TOUR DU MONDE DE LA "ROZAVEL" - E-MAIL: christian.mallemont@wanadoo.fr

 

Octobre 09 Dakar

Dakar les 25 et 26 octobre 09

Un tour en ville : Une ville très sale avec des sollicitations permanentes qui nous font nous sentir des « porte-monnaie sur pattes).
La circulation est assez anarchique et les taxis brinquebalants se faufilent entre des camions réparés à la Dubout, des taxis collectifs décorés à la gloire de Dieu et des étalages de bric à brac qui débordent au milieu des rues du quartier du marché.
J’ai déjà connu des impressions similaires de grand souk en plein air, ce qui me fait bizarre ici c’est que, malgré la présence islamique, rien n’est écrit en arabe, tout est en français. L’enseignement du français est systématique dès la première année de l’école primaire au Sénégal et tous parlent cette langue qui est la langue officielle. Pour dire la vérité, ils maîtrisent tous bien plus de langues que je ne le ferai jamais car les dialectes sont nombreux et ils en parlent tous plusieurs en sus du Wolof.

Retour au bateau à l’aide de la navette qui transporte du matin au soir les membres du CVD (dont nous faisons désormais partie) entre leur bateau et le ponton.

J’appréhendais les formalités de police et douane, mais en fait tout est réglé en moins de deux heures avec l’aide rémunérée du chauffeur de taxi.

Promenade dans le village des pécheurs et au travers du marché aux poissons qui est très animé.
J’ai vu la construction et l’entretien des grandes pirogues de mer non pontées avec lesquelles 12 hommes partent pour des voyages de 2 ou 3 semaines au large des côtes.


Un certain nombre de bidons pour les réserves, une bâche pour le soleil ou la pluie, deux moteurs hors bord pour la propulsion et certainement de nombreux gris-gris peints sur la coque ou flottant sur les minuscules mats.
La pêche représente une des principales activités économiques du Sénégal.


Dans la baie nous croisons de multiples petites pirogues maniées par des pécheurs solitaires avançant avec une unique pagaie, de jour comme de nuit …

Mais la baie remplie des eaux boueuses résultant de la saison des pluies reçoit aussi tous les égouts d’immenses quartiers de la ville, sans parler des poissons morts qui y sont rejetés … Nez sensibles s’abstenir, et baignade totalement impossible.